DÉMARCHE ARTISTIQUE

Depuis toujours, mon regard s'arrête sur des instants très précis. Une lumière qui glisse sur une façade, une perspective qui ouvre l'espace, un arbre qui dialogue avec une architecture, un reflet sur l'eau, une répétition qui crée un rythme.
Ce ne sont pas tant les sujets qui m'attirent que les relations qui se créent entre eux.
Je ne cherche pas à représenter un lieu. Je cherche le moment où il devient une émotion.
Ma perception du monde est profondément sensorielle. Les lumières, les matières, les couleurs, les rythmes, les atmosphères et parfois même les odeurs s'impriment en moi avec une intensité particulière. Ce sont souvent ces sensations, davantage que l'événement lui-même, qui demeurent dans ma mémoire et deviennent le point de départ d'une peinture.
L'architecture a profondément façonné mon regard. J'observe instinctivement les lignes, les proportions, les perspectives, les vides et les équilibres. Mais cette structure ne constitue jamais une finalité. Elle devient le socle à partir duquel quelque chose peut se déplacer, se troubler ou s'émanciper.
J'aime particulièrement ces endroits de bascule. Lorsque la végétation vient perturber la géométrie d'une architecture. Lorsque la lumière transforme un volume. Lorsque la matière efface une partie du réel. Lorsque l'ordre et le sensible cessent de s'opposer.
La photographie intervient souvent à cet endroit. Elle me permet d'isoler ce qui a arrêté mon regard et d'en comprendre intuitivement la construction. Je ne photographie pas pour reproduire ensuite l'image en peinture. Je constitue, au fil du temps, une mémoire visuelle faite de fragments, de lumières, de compositions et de sensations.
Lorsque je peins, le réel s'éloigne progressivement. La matière, la couleur et la lumière prennent leur autonomie. Certains éléments disparaissent, d'autres s'intensifient. La mémoire transforme ce qui a été vu.
Chaque toile cherche alors son propre équilibre entre structure et liberté, précision et effacement, réalité et sensation.
Mes peintures peuvent ainsi traverser des sujets très différents. Leur unité ne réside pas dans ce qu'elles représentent, mais dans le regard qui les fait naître.
Un regard où la structure rencontre l'émotion.

LE LABORATOIRE DE MON REGARD
Depuis toujours, mon regard s'arrête sur des instants très précis. Une lumière qui glisse sur une façade, une perspective qui ouvre l'espace, un arbre qui dialogue avec une architecture, un reflet sur l'eau, une répétition qui crée un rythme.
Ce ne sont pas tant les sujets qui m'attirent que les relations qui se créent entre eux.
Je ne cherche pas à représenter un lieu. Je cherche le moment où il devient une émotion.
Ma perception du monde est profondément sensorielle. Les lumières, les matières, les couleurs, les rythmes, les atmosphères et parfois même les odeurs s'impriment en moi avec une intensité particulière. Ce sont souvent ces sensations, davantage que l'événement lui-même, qui demeurent dans ma mémoire et deviennent le point de départ d'une peinture.
L'architecture a profondément façonné mon regard. J'observe instinctivement les lignes, les proportions, les perspectives, les vides et les équilibres. Mais cette structure ne constitue jamais une finalité. Elle devient le socle à partir duquel quelque chose peut se déplacer, se troubler ou s'émanciper.
J'aime particulièrement ces endroits de bascule. Lorsque la végétation vient perturber la géométrie d'une architecture. Lorsque la lumière transforme un volume. Lorsque la matière efface une partie du réel. Lorsque l'ordre et le sensible cessent de s'opposer.
La photographie intervient souvent à cet endroit. Elle me permet d'isoler ce qui a arrêté mon regard et d'en comprendre intuitivement la construction. Je ne photographie pas pour reproduire ensuite l'image en peinture. Je constitue, au fil du temps, une mémoire visuelle faite de fragments, de lumières, de compositions et de sensations.
Lorsque je peins, le réel s'éloigne progressivement. La matière, la couleur et la lumière prennent leur autonomie. Certains éléments disparaissent, d'autres s'intensifient. La mémoire transforme ce qui a été vu.
Chaque toile cherche alors son propre équilibre entre structure et liberté, précision et effacement, réalité et sensation.
Mes peintures peuvent ainsi traverser des sujets très différents. Leur unité ne réside pas dans ce qu'elles représentent, mais dans le regard qui les fait naître.
Un regard où la structure rencontre l'émotion.
MATIÈRE — LUMIÈRE — DÉTAIL — RYTHME

Abstraction

Paysage

Végétal

Architecture

